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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 19:46

Bal nª 1 et retrouvailles avec nos vélos
IMGP0601 Shobol reyes 1
Nous nous décidons enfin à quitter notre "Casa" de San Juan, un dimanche. Nous avons retardé notre départ pour faire la fête des Rois (fiesta des Reyes) dans le village de notre amie Elsa : Shobol Llin Llin. Ils savent faire la fête dans le coin... Enfin, heureusement, les enfants connaissent le chemin de la maison pour ramener les parents "fins bourrés"...
Et puis, ils dansent, bon, ils n'ont qu'un CD qui tourne en boucle (on connaît la musique maintenant), mais ça ne fait rien, ils se démènent, dans leurs habits de  fête... Nous avons réussi à éviter l'alcool, qu'ils distribuent généreusement, mais nous n'avons pu que céder à leur insistance de nous voir nous trémousser...IMGP0628 Shobol Palacio
Bref, le dimanche, nous avons fait nos bagages et nos adieux à notre village puis enfourché nos montures, direction le Sud. Pour la première journée, nous avons commencé tranquillement, sous un soleil éclatant par une descente vers Riobamba. La partie facile s'est vite terminée et nous nous sommes mis petit plateau-grand pignon pour mouliner en direction d'un col. Nous avons fait un quinzaine de kilomètres et nous nous sommes arrêtés pour le déjeuner au bord de la laguna Colta. Nous y avons retrouvé des Tchèques, croisés une fois à Riobamba. Le lieu est idyllique : petite brise, dunes vertes et lac bordé de roseaux. Nous entamons un tour du plan d'eau que nous ne finirons que le lendemain, car nous plantons la tente pour profiter de cette quiétude. Des ânes passent, chargés de roseaux, que les locaux coupent pour faire de la chaume. Ils montent sur de petites embarcations construites de ces mêmes roseaux, de moins d'un mètre de large, qu'ils poussent à l'aide d'une perche.
IMGP0716 Laguna Colta
Au matin, c'est silencieux et pour cause : Pauline n'a plu de voix ! Une bonne angine, doublée d'une sinusite... Les ennuis commencent... Heureusement, c'est de la descente tout le long de cette étape, jusqu'à Guamote. Les paysages sont vraiment superbes, parmi les plus beaux d'Equateur : les collines s'enchaînent les unes après les autres, de toutes les nuances de vert, égaillées par les couleurs vives de vêtements des femmes travaillant aux champs. A Guamote, nous trouvons une pharmacie et nous continuons. Les campagnes  s'aplanissent et le sol devient plus aride. Nous trouvons une pinède (à côté d'une décharge...) pour nous dérober aux regards pendant la nuit.
L'étape suivante, par compassion, Nico tombe lui aussi malade... Nous perdons de l'altitude pour plonger dans le brouillard. Nous ne le savons pas, mais nous ne sommes pas près de revoir le soleil. Épuisés, nous trouvons un hôtel "luxe" dans la petite cité touristique d'Alausi. Qui dit touriste dit arnaque et les prix gonflent vite devant nos têtes de gringos. C'est agaçant...


L'impasse de l'Inca

Le jour d'après, nous recommençons par un col, beaucoup plus rapidement descendu que gravi, puis nous optons pour passer par un chemin incertain, noté en pointillé sur la carte. Mais c'est aussi le tracé d'Inga Ñañ, le chemin de l'Inca, normalement large de 4 à 5 mètres et empierré. Nos attaquons donc une grande montée vers Achupallas. Le brouillard nous masque le soleil à la fin de la journée. Nous avons fait plus de 10 km uniquement en côte raide pendant l'après-midi ! Nous dormons dans le hameau de San Antonio, au pied d'un champ, dans le calme le plus complet.
Nous reprenons notre ascension au matin pour atteindre Achupallas. Nous demandons notre route aux habitants, mais tous nous disent qu'il n'est pas possible de passer vers Ingapirca en vélo. Têtus, nous nous obstinons et nous allons constater l'état du chemin de nos propres yeux. Nous ne faisons pas 50m sur ce sentier muletier en mauvais état, loin de la route royale que nous imaginions. La galère ! Le vélo de Nico, que nous avions réussi à hisser difficilement, tombe lors de la retraite, sans gravité. Ouf !
IMGP0749 Achupallas
Un peu écoeurés d'avoir fourni tant d'efforts pour si peu de résultats et rebutés par la pluie qui commence à montrer le bout de son nez, nous montons la tente au bord du chemin. Finalement, il ne tombe que trois gouttes et nous partons nous balader, pour profiter des lieux, sauvages et grandioses : de larges collines, des vallées entourées de falaises, un petit air de mystère... Popote devant la tente, on nous jette des cailloux ! Nico part à la recherche du coupable, mais il a disparu dans le nuage d'humidité qui remonte la vallée. Ce n'étaient probablement que des gamins, qu'un coup de "gueulante" aura effrayés... L'ambiance est un peu étrange : il vole des flammèches, des lucioles en fait, mais dans le brouillard, ça fait un drôle d'effet.
Le lendemain, nous rebroussons chemin et nous débaroullons sur l'asphalte. Nico file devant, emporté par le poids de la remorque. Juste avant un virage, son pneu avant éclate ! Guidonnage et chute inévitable ! Il a une bonne contusion à la hanche et c'est le vélo qui a le plus souffert : trous dans trois des quatre sacoches, levier de frein tordu et porte-bagage avant cassé. Nous devons trouver rapidement quelqu'un pour ressouder ce dernier.
Nous filons vers la ville la plus proche : Chunchi. Nous négocions avec un gars qui possède de quoi faire une brasure pour qu'il travaille sur notre pièce dès le lendemain. Nous nous installons dans un hôtel, où Nico a longuement tracté pour avoir une chambre à moindre coût. Prix de départ : 20$ ! Prix final : 15$ ! Mais nous nous sommes quand même fait avoir... Tournant les pages du registre, Nico voit que toutes les chambres sont à 12 $ et en plus, ils nous refilent la pire : pas de fenêtre, ça sent l'humidité et en face de la loge où il y a tout le temps du passage... Enfin, nous ne sommes là que pour une nuit...

Un avant-goût patagonien

Sur le pied de guerre pour motiver notre soudeur, nous débarquons avant notre petit déjeuner chez lui ! Il n'a guère l'air pressé !
IMGP0876 brasureNous partons pour le "desayuno" (complété par un passage à la boulangerie) et nous revenons à la charge. Nous ne trouvons que sa vieille maman en robe de chambre... Elle boîte à cause de l'arthrose qui lui mine le moral. Nous discutons un moment avec elle et elle se met à pleurer sur son sort. Nous nous défaussons d'une partie de nos antalgiques en sa faveur et nous lui indiquons quels médicaments elle peut prendre pour calmer ses douleurs. En attendant que son fils revienne, nous faisons nos bagages et nous réglons un peu nos vélos. Au troisième passage, le porte-bagage est réparé et le fils content que nous ayons eu souci de sa pauvre maman. Nous reprenons la route sous leurs bénédictions.
La suite n'est pas très agréable... Le brouillard, qui n'a pas cédé depuis notre descente d'hier, se transforme en pluie.
IMGP0721 Alausi
Tant que nous montons, c'est supportable. Mais dès que nous prenons de la vitesse, nous sommes transis. Nous trouvons refuge sous un abri bus pour le midi et nous reprenons la route. Nous ne faisons pas beaucoup de kilomètres avant que l'averse s'intensifie. Nous nous abritons un moment sous un étale. Nico part demander aux gens qui s'affairent devant la maison adjacente si nous pouvons planter la tente chez eux. La réponse n'est pas compréhensible... L'homme se rase et ne semble pas du tout préoccupé par notre sort. Quant à sa femme, elle fuit presque devant nous. Nous n'insistons pas et passons notre chemin. Une colline plus loin, nous rencontrons un jeune qui nous indique un coin tranquille, dans la végétation de plus en plus tropicale. Nous nous installons, montant notre tarp (avancée) devant la tente pour gagner un peu plus de place au sec. Frigorifiés, nous nous enfilons dans nos sacs de couchage jusqu'à retrouver une température normale...
Petit jour... Nous enfilons nos vêtements, moments des plus désagréables : la culotte et mouillée et froide ! Le brouillard s'est un peu déchiré pendant la nuit mais à peine les rayons du soleil viennent frapper le sol détrempé qu'il remonte. Nous plions nos affaires et horreur !!! Notre tapis de sol est mité !!! Que s'est-il donc passé ? Des fourmis, dérangées par notre logis, se sont frayées un passage à coups d'acide... Pas gênées...
La journée se poursuit comme celle de la veille. A peine nos vêtements secs, il repleut... Nous avançons coûte que coûte. Un repas dans un boui-boui à Zhud, nous continuons. La route devient plus mauvaise, parfois en béton (avec les ferrailles qui dépassent sur les côtés, on n'a pas envie de tomber...), parfois en gravier boueux. Nous sommes crépis ! Nous terminons notre calvaire dans un hôtel, à Tambo, province de Cañar. La patronne a un peu pitié de nous mais nous reprenons figure plus humaine après une douche chaude...
Nous reprenons le chemin d'Ingapirca, plus grand site inca d'Equateur. Ça monte sec... Nous le verrons de loin, l'entrée étant un peu chère pour si peu de cailloux que nous voyons très bien de la route. Au moment de repartir, après le déjeuner, la pluie reprend. Nous restons quelques minutes sous un toit, espérant que ça cesse. Mais non... Nous enfourchons nos vélos, selle trempée... L'averse finit par s'arrêter et bien sûr par reprendre une fois nos affaires séchées. A Tambo, y fait pas tant beau et à Cañar, c'est pas le cagnard... Dicton du coin...
Juste avant de retrouver la Panaméricaine, nous cherchons un emplacement pour dormir. Une femme nous laisse nous installer à côté de sa maison, mais c'est un endroit fréquenté par ses moutons... Nous pataugeons dans la boue et les bouses. Elle est un peu incrédule et ne comprend pas pourquoi nous n'allons pas à l'hôtel... puisque nous sommes gringos...


Enfin le beau temps !

Nous nous levons avec l'espoir d'un jour meilleur... Nous passons un col, toujours un peu arrosés, et nous y trouvons
le soleil ! Victoire ! Après trois jours de rincées, avant-goût de la Patagonie, nous savourons de nous trouver réchauffés. Grande descente vers Biblián, après avoir resserré les patins de frein, bien usés... Nico, de nouveau brassé, a passé une nuit à faire des allers-retours dehors sous les caprices du ciel. Il n'arrive pas à se débarrasser de ses problèmes alors, nous reprenons coca-imodium... Nous roulons un moment, passant par Azogues, ville très riche à en croire les maisons toutes plus imposantes et fleuries. Nous nous engageons dans un chemin, en réalité une ancienne voie ferrée, qui longe un bon torrent boueux et nauséabond. Les stations d'épuration ne sont pas connues ici et d'ailleurs, ils ne jettent pas le papier dans les toilettes, peut-être à cause de ça ?
Nous nous installons quand nous apercevons deux personnes dans la propriété un amont. Ce sont les exploitants, qui cultivent de l'herbe pour chevaux pur-sang, destinée à l'exportation. Ils nous invitent à nous installer mieux, en nous proposant une place à côté d'une maison inhabitée.
IMGP0764 Azogues
Nous profitons de la terrasse et des derniers rayons du soleil, bien que dérangés par les moustiques. Ce soir, ce sera encore un ballet de lucioles...
Derniers coups de pédales avant destination. Notre route rejoint la Transamazonienne,  plus fréquentée et descendant en pente douce. Nous nous dirigeons vers Paute, site de grimpe en vue... Nous suivons le fleuve du même nom, déjà large. Il grossira plus tard les eaux de l'Amazone. Des bacs permettent par endroit de rejoindre l'autre rive. Il fait de plus en plus beau, la végétation est devenue luxuriante et nous longeons de grandes serres de fleurs. Nous arrivons jusqu'à la ville, où nous fêtons cela par un "almuerzo". C'est un plat du jour composé d'une soupe,  de riz accompagné d'une viande et d'un jus de fruits frais (fraise aujourd'hui).
Nous entamons notre jeu de piste pour trouver la falaise. Nous traversons la bourgade, tentant de respecter les indications de notre topo, en espagnol bien sûr... Nous rebroussons chemin pour nous engager sur une route qui mène à un cul de sac. Nous apercevons bien le rocher, au loin dans la vallée, mais nous ne trouvons pas l'accés. Nous demandons dans une station-service qui nous envoie chez un ferrailleur du centre-ville (mais nous n'avons pas compris son nom). Nous nous renseignons chez un vendeur de produits agricoles qui nous revoit un pâté de maisons plus loin où nous sommes abordés par un homme ventru et sympathique, chapeau à large bord. Il nous conduit vers le Pablo que nous cherchions... Jeu de piste terminé...


Le caillou de Paute et le bal nº2
IMGP0868 Paute
Pablo est un des équipeurs du site. Il est aussi "multi-activités" : à peine rencontré, il nous invite à voler en parapente, à faire du kayak et à grimper le week-end prochain. Il nous propose également de nous garder nos affaires le temps que nous serons au pied de la falaise, car nous ne pouvons pas y emmener nos vélos. Nous faisons nos sacs pour deux ou trois jours de camping, laissons le surplus dans le hangar mis à notre disposition et nous terminons notre journée par une balade d'une demie-heure pour en vue de la falaise, chargés comme des mules. Nous posons la tente dans un coin tranquille. Il y a un ruisseau non loin pour nous approvisionner en eau et les reste d'un feu à quelques mètres de la tente.  Nous en profitons pour faire une flambée : c'est agréable et ça éloigne les moustiques. Avantage non négligeable : nous pouvons aussi faire des bananes à la braise (clin d'oeil à Denis et Brigitte). Fin de la journée, une peu fatigués...
Nous nous levons bien reposés et nous partons profiter du ruisseau pour faire un brin de toilette... En fait, c'est décrassage intégral et lessive... Nous nous dorons la pilule pour nous réchauffer après rinçage et nous prendrons des coups de soleil ! Nous avons une peau un peu fragile, nous, les p'tits blancs...
Nous cachons nos affaires de camping dans les broussailles et nous grimpons en direction de la falaise, déjà fréquentée par un groupe de colombiens. Nous faisons quelques longueurs. Le caillou est très beau, propre et bien équipé (merci Pablo). Le pied des voies a été aménagé en vires agréables. Le pied !
IMGP0829 Peñas Paute 1
Nous redescendons dans la soirée et nous nous faisons de nouveau un feu. Le ciel est un peu voilé et il y aura des averses pendant la nuit...
Baisse de régime pour Pauline ce matin. Il faut dire que nous avons enchaîné ces derniers temps... Du coup, petite balade tranquille sur le sommet d'en face, jusqu'à une croix. Le chemin est marqué par des pierres peintes en blanc. On dirait que le petit Poucet est passé par là...
Nous rentrons en ville, un peu à cours de gourmandises... Nous retrouvons Pablo, qui nous prête de quoi nettoyer nos vélos. Réglages et graissage. Nous faisons un tour en ville, dégustant des brochettes et des "papas fritas" (frites), avant de retrouver notre ami en compagnie d'un autre farfelu de la ville : Carlos, chevelu qui partage les mêmes activités que Pablito. Nous discutons un moment avant d'installer notre campement dans un appartement inutilisé que ce dernier nous a prêté. C'était (ou c'est) le bureau d'un parti politique local : Paute Libre !
Journée grimpe en vue, nous nous mettons en branle vers 10h. Nous retournons nous échauffer dans le secteur 2 que nous avions déjà visité, avant d'explorer le secteur 3. Nico fait des perf' : il enchaîne un 6b et deux 6b+ à vue (Pauline en second aussi). Par contre, c'est la cata dans le 6c !!! Nous aurions dû nous méfier de cette voie moins peuffée que les autres... Enfin, bien plus peuffée par les pigeons que les grimpeurs...
IMGP0842 Peñas Paute
Fatigués et contents nous rentrons à Paute où nous retrouvons nos deux compères. Nous sommes embarqués dans une fiesta où nous devons rester jusqu'à minuit maxi, c'est promis... Nico fait le voyage jusqu'à El Pan (Le Pain) avec les gars dans la benne d'un 4X4 pendant que Pauline est propulsée dans la cabine avec les filles qui parlent qui parlent qui parlent... Pablo a prévu des munitions : alcool de canne 3 ans d'âge coupé à l'eau pour que ça dure plus longtemps et que ce soit moins dur pour la tête le lendemain... Nous avons assisté à un bal typique. Tout y est... Ça commence par un feu d'artifice, en direction du public. On dirait même que c'est lui qui est visé par les fusées... Puis, performance du Johnny Hallyday national, avec distribution d'affiches. Nous sommes bien entendus conviés à danser. Nico fait beaucoup de progrès malgré le danger encouru par ses partenaires. En tout cas, ils auront bien rigolé de nous voir nous dandiner... Pour finir, la traditionnelle bagarre conclu le bal en beauté. Le tout a été arrosé par une pluie continue et Pablo, qui a trouvé une recharge de ron...
Du coup, nous rentrons comme promis à 3 heures du matin, un peu émêchés... et nous ne sommes pas allés grimper aujourd'hui... Nous en avons profité pour nous reposer et finir de réparer nos affaires grâce au scotch américain trouvé dans la boutique de Pablo.
Demain, direction Cuenca...

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Published by Nikopol - dans vélo
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commentaires

steph 14/02/2010 13:59


Salut les loulous!
Bein moi j'admire votre courage parce que ça a pas l'air facile et que je sais ce que c'est que de se taper plusieurs jours de pluie d'affilée dehors. Mais rassurez-vous la patagonie c'est encore
pire!! Bravo pour la precision des péripéties (qui écrit? nico ou pauline? je pencherai plutôt pour Pauline) et les photos magnifiques. Arvi!


Nikopol 14/02/2010 20:20


Salut le Patagon !
On s'entraine un peu pour le climat de Patagonie, tu nous en diras plus quand on se croisera !
En règle général, c'est Pauline qui écrit, un peu Nico de temps en temps, il s'occupe surtout des corrections et des pages annexes du blog.
Bravo pour ton blog, on le suit avidemment aussi.
A bientôt
Que vaya bién


jean yves 29/01/2010 16:27



Nous attendons la suite des aventuriers !! et les innondations au Perou en avez vous entendu parlé ????



Nikopol 11/02/2010 22:12



La suite est arrivée !
Pour les inodations du Pérou, nous avons entendu que le pont qui mène à la ville de Cuzco a été emporté.
De notre côté, nous avons vécu quelques effondrements de route, mais vous saurez tout dans le procahin article !
Bises



ArletetMATHIEU 25/01/2010 17:33


Bonjour les intrépides
Je suis fatiguée par tous ses exploits, heureusement que je n'ai pas lire, sans quoi !!....Je vois que vous participez bien aux fêtes locales. Les rencontres sont internationales. Très belles
photos et commnetaires toujours agréables à lire.
Continuez maman



Nikopol 26/01/2010 20:27


Merci Maman !
Nous reprenons les vélos demain pour avancer vers un site de grimpe.
Bisous